Ménage...

Ménage...

Hallo Leute !
(tais-toi, tu ne parle même pas allemand correctement >__<)

On me connaît sous le nom de SchwarzeKatze.

Je me débarrasse des vieilleries qui encombrent plus qu'autre chose et parmi elles, se trouve une pile de magazines monumentale que j'ai eu la folie d'acheter étant plus jeune...

Avant de tout balancer, je me suis dit que ce serait bien de partager et d'en faire profiter tout le monde... Ce blog regroupera donc toutes les interviews que j'ai pu lire à propos de
Tokio Hotel

Enjoy

Navrée, mais je n'accepte pas les pubs
Je préviens mes amis des nouveaux articles

Enjoy Again

Tribu Rock [p.1]
Dream'Up [p.1 - 2]
KISS FM 17.10.08 [p.2]

# Posté le jeudi 21 août 2008 03:57

Modifié le samedi 10 octobre 2009 07:45

Tribu Rock n°10, février/mars/avril 2007

Tribu Rock n°10, février/mars/avril 2007
Dans le monde du rock, il n'y a pas de secret : Tokio Hotel n'est pas juste un groupe de teenagers qui cartonne, mais tout simplement le phénomène rock du moment. Ça faisait longtemps qu'un quatuor n'avait pas généré une telle folie (depuis les Beatles ?). Il faut reconnaître que l'énergie des petits gars de Magdeburg dévaste tout sur son passage et que leurs concerts (qui affichent toujours complet) se gravent dans les mémoires des fans comme des moments d'anthologie. C'est d'ailleurs à a sortie de leur dernier concert parisien que nous les avons [...] rencontrés. [celui ou celle qui devine de quel concert le journaliste parle gagne les félicitations du jury, désolée, je n'ai rien d'autre en réserve]

Comment s'est passé le concert ?
Bill : C'était super, nous avons adoré notre public qui a été top, d'autant plus qu'il faisait hyper chaud dans la salle, nous avons beaucoup transpiré et malgré ça, les fans ont continué à faire la fête avec nous et à beaucoup bouger.
Tom : Il y en a même qui sont restés dehors parce qu'ils n'avaient pas pu avoir de places. Ça signifie qu'il faut absolument que nous revenions pour que tous ceux qui le souhaitent puissent assister à notre concert.

Qu'est-ce que ça vous fait de voir autant de Français chanter en allemand ?
Bill : Nous nous y attendions un petit peu parce que lors du précédent concert ça chantait déjà pas mal, mais cette fois, nous avons été surpris, ils étaient vraiment géniaux. Ça nous touche d'autant plus que nous sommes assez fainéants sur les langues. Nous avons un peu honte [juste un peu ???!!!] de ne pas du tout parler français alors qu'eux parlent très bien allemand !

Quelle différence y a-t-il entre les public féminins français et allemand ?
Bill : Les françaises sont habillées différemment, mais au niveau de l'énergie qu'elles dégagent et du soutient qu'elles nous apportent c'est équivalent. Partout où l'on va, c'est aussi puissant.

Qu'est-ce qui change dans leur look ?
Bill : Je ne dirais pas que les Françaises sont plus sexy que les Allemandes parce que ce n'est pas une questions d'être mieux ou moins bien habillé, mais en Allemagne les fans portent plus de couleurs alors qu'en France, les filles portent surtout du noir et du blanc. Les Françaises sortent plus de l'ordinaire que les Allemande : elles portent plus de bottes, d'écharpes, de trucs un peu extravagants.

Quel public préférez-vous ?
Bill : Je ne peux pas dire qui je préfère, j'aime tous mes fans. Il y a beaucoup de différences entre eux, ils ont chacun leur caractère, leur personnalité et je les aime tous, je suis content de les voir. [Big Smile Bill !!^^]

Est-ce que vous captez le regard de fans lorsque vous êtes sur scène ou est-ce que vous voyez juste une foule ?
Bill : Je travaille beaucoup ma relation avec le public lorsque je suis sur scène, je suis en contact avec lui, mais quand je suis dans une grande salle, c'est plus difficile. Dans les petites, des visages au bout d'une heure et demie de concert, en général je suis arrivé à « photographier » tout le monde. C'est comme ça que je m'aperçois qu'il y a des gens qui reviennent et que je reconnais au fur et à mesure des concerts. [plus maintenant à mon avis, vu les tournées internationales... ou alors il a du mérite ce Bill...]

Racontez-moi le dernier délire que vous vous êtes payé sur scène...
Bill : Ce n'est pas vraiment à nous de le dire, parce que chaque concert est particulier et nous n'avons pas de scénario prévu, tout est spontané, donc c'est plutôt aux fans à qui il faut demander quelle est la chose spécifique qui les a touchés lors de notre concert.

Bill, tu sembles aimer la provocation [pourquoi dites-vous cela monsieur le journaliste ???], jusqu'où pourrais-tu aller ?
Bill : Ça dépend de la situation et de l'avis de chacun. Quand Marilyn Manson fait des choses trash sur scène, ou que Madonna arrive attachée sur une croix, ils ont bien réfléchi avant. Nous c'est pareil, on fait ce qu'on aime faire, mais ce n'est pas possible de dire jusqu'où on va aller parce qu'on ne sait pas ce que l'on sera dans dix ans. Aujourd'hui, je ne peux pas dire qu'il y a une limite que je ne franchirais pas.

Il paraît que vous allez réenregistrer votre album en anglais...
Bill : C'est vrai, nous sommes en train d'enregistrer notre album en anglais, nous le faisons petit à petit, ce n'est pas terminé pour l'instant et ce sera uniquement pour les fans anglais, afin qu'ils comprennent nos paroles. Nous avons vraiment fait une traduction littérale de nos textes. Il ne sera d'ailleurs commercialisé qu'en Grande-Bretagne. [no comment chéri...]

Est-ce difficile de chanter en anglais ? [quand on a l'accent de Bill Kaulitz, c'est indéniable...]
Bill : Je ne trouve pas ça difficile, j'ai même déjà chanter en japonais [allez voir sur Youtube, tapez Durch Den Monsun japonais] pour un titre qui est sorti sur notre premier single en Allemagne ! J'adore essayer de nouvelles choses même si je préfère chanter en allemand parce que c'est la langue dans laquelle je me sens le plus à l'aise. Et j'écris uniquement en allemand.

Mike Legreck
Tribu Rock n°10, février/mars/avril 2007

photo

Vous noterez que Tom s'est froissé un neurone après la première question, il a donc fallu rapidement l'évacuer...
Quant à Gustav et Georg, peut-être avaient-ils été pris d'une envie pressante...

# Posté le jeudi 21 août 2008 04:37

Modifié le samedi 23 août 2008 09:40

Tribu Rock HS 1

Tribu Rock HS 1
Ce n'est pas la première fois que je rencontre les quatre Teutons mais c'est avec surprise que, dès mon entrée dans les backstages du Zénith de Paris, Gustav m'accueille avec un grand « Bonjour » - en français dans le texte – accompagné d'une poignée de main bien ferme. Ce à quoi Bill ajoute en anglais : « Encore toi ! ». Il est bien rare que des groupes aussi plébiscités que les TH se souviennent des journalistes qui les ont interviewés – même à plusieurs reprises – mais eux sont différents. L'ambiance est à la détente et les réponses fusent aussi vite que les questions. Qui a dit que les Allemands n'étaient pas cool ?

Qu'est-ce que ça vous fait de jouer au Zénith de Paris ?
Bill : C'est géant parce que jusqu'ici nous n'avons pu faire que des petites salles – en plus tous les tickets sont vendus plus d'un mois à l'avance – et cette fois nous allons amener notre propre scène. Nous sommes très excités à l'idée de rencontrer nos fans et de faire deux énormes concerts. Ce qui est sûr, c'est que nous reviendrons par la suite.

Je crois que votre record c'est un concert devant 75 000 personnes...
Bill : C'est exact et j'espère que cet été nous le battrons ! [ne nous enflammons pas très cher]

Vous savez que vous êtes les premier groupe chantant en allemand à cartonner en France depuis Nena dans les années 80... [avec 99 Luftballoons]
Bill : Je le sais et j'en suis d'autant plus fier que je suis fan de Nena.
Tom : Ce qui m'a surpris c'est d'entendre les Français chanter nos textes en allemand. Ils connaissent nos chansons par c½ur, c'est vraiment génial ![et oui, Tom, tout le monde n'est pas aussi fainéant que vous]

Est-ce que vos fans françaises sont différentes de vos fans allemandes ? [la question qui revient en boucle]
Bill : Elles sont habillés un peu différemment, elles portent moins de couleurs, mais elles ont un style très recherché et adorent les accessoires et les bijoux.

Tu arrives à remarquer tout ça quand tu es sur scène ?
Bill : Dans les petites salles, j'arrive très bien à discerner les premiers rangs et j'adore avoir un contact visuel avec le public.

Revenons aux choses sérieuses, que s'est-il passé dans la fameuse chambre 483 pour appeler votre album de la sorte !?!
Bill : Si on te disait tout, tu ne pourrais pas l'écrire ! (Rires) C'est le numéro de la maison que nous occupions quand nous étions en vacances en Espagne. Elle est importante pour nous parce que c'est dans cette chambre que nous avons commencé à écrire l'album. L'atmosphère y était particulière et le disque la retranscrit très bien.[ça devait sentir le chameau à la fin >__<]

On a entendu dire que sur le premier album ta voix avait été rendue pus grave au mixage, qu'en est-il aujourd'hui ?[cette rumeur est stupide]
Bill : Cette rumeur est stupide [hey, c'est ma réponse ça !!], le mixage est une partie importante de la création d'un album et tous les instruments subissent des modifications. On peut s'en apercevoir car entre les deux albums, ma voix a changée et donc elle n'était pas trafiquée au départ ! Ce qui était intéressant c'est que l'évolution de ma voix a eu pour conséquence de rendre les chansons et l'album complètement différents du premier.
Tom : D'ailleurs les fans s'en rendent compte en concert. Nos premiers titres ne sonnent pas comme sur l'album.

A quel niveau Gustav et Georg avez-vous participé à l'album ?
Georg : Tout le monde participe à chaque chanson, mais comme elles se créent à partir de la guitare, c'est plus difficile pour nous d'être à l'origine des morceaux. On ne peut pas écrire une chanson avec seulement la batterie et la basse.
Bill : [on ne t'a pas posé de question à ce que je sache]On écrit ensemble et quand on enregistre, chacun met ses idées, on les arrange... Gustav propose des idées au niveau de la batterie et Georg au niveau de la basse. C'est toujours une collaboration.

Le premier extrait « Übers Ende der Welt » [...] a un côté un peu sombre, de quoi parle-t-il ?
Bill : Le côté sombre est juste dans la musique, mais c'est un morceau très positif. Le message c'est qu'il ne faut pas avoir peur de commencer une nouvelle vie, de changer de chemin pour continuer à suivre ses rêves. Il ne faut pas rester bloqué dans la situation de tout les jours, il faut vivre et changer les choses quand ça ne va pas. [un peu de philosophie avec le docteur Kaulitz]

Il y a une chanson que vous avez écrite tous seuls, et qui s'appelle « Wir Sterben Niemals Aus » [...] qu'a-t-elle de particulier ?
Bill : On a beaucoup réfléchi, lors de nos voyages, aux choses que l'on ne voulait pas oublier et on a surtout pensé au fait que chaque personne laisse quelque chose derrière elle, même au-delà de la mort. On est sur Terre pour quelque chose et c'est pour cela que l'on chante cette chanson, pour dire qu'il reste quelque chose même après la mort, donc d'une certaine manière on ne mourra jamais.
Tom : Je crois vraiment au fait que chaque personne est là pour une raison, ça m'a fait beaucoup réfléchir ces derniers temps. [et encore un peu de philosophie avec docteur Kaulitz et son assistant, docteur Kaulitz]

Parlez-moi de « Spring Nicht » [...] qui traite d'un sujet qui touche beaucoup d'adolescents : le suicide...
Bill : Quand on est adolescent, on a souvent tendance à penser au suicide. Parfois pour fuir les problèmes, parfois pour attirer l'attention de ses proches. Dans tous les cas c'est un cri d'alarme. C'est en lisant le courrier de fans que j'ai eu envie de parler de ce sujet, et en écoutant les autres adolescents que j'ai rencontrés ces deux dernières années. Des témoignages m'ont vraiment touché et j'ai laissé parler mon c½ur.
Tom : Cette chanson est comme une main tendue à tous ceux et toutes celles qui pourraient penser à passer sérieusement à l'acte. On ne doit pas mourir à cause d'une rupture, de la perte d'un proche ou de toute autre raison. Si jamais j'avais un ami qui avait ce genre de pensées, je ferai tout pour l'aider et lui montrer que la vie vaut le coup d'être vécue malgré les épreuves douloureuses que l'on peut traverser. [quand j'ai lu la réponse de Tom, ça m'a vraiment fait un choc, dans le sens où j'ai été touchée par ses paroles. C'est bien lui qui a dit ça ???]

À l'opposé de « Spring Nicht », il y a plusieurs chansons qui parlent d'amour et de relations amoureuses, seriez-vous devenus romantiques ?
Tom : Sûrement pas ! (Rires) [je suis persuadée du contraire, surtout en ce qui concerne Tom^^]
Bill : À notre âge, on découvre l'amour et les premières relations te marquent à tout jamais. C'est vrai qu'avec notre vie c'est très difficile d'avoir une relation suivie et les chansons qui parlent d'amour sont souvent inspirées par des histoires que l'on m'a racontées. Personnellement, depuis le succès de « Schrei », j'ai eu plusieurs petites amies, mais rien de bien sérieux. Ça n'empêche pas que j'aie souffert lors des ruptures. Etre amoureux fait autant de bien que de mal.
Georg : Nous avons tous connu l'amour et nous avons tous eu des déceptions, c'est quelque chose d'universel. Ce n'est pas parce que nous sommes connus que nous ne sommes pas sensibles.
Tom : L'amour est un sujet qui a toujours inspiré les poètes et les auteurs. On peut le traiter de plein de manières différentes.
Bill : Nos chansons d'amour nous sont propres, elles parlent à notre génération.

Justement, que se passe-t-il lorsque l'un de vous sort avec une fille ?
Bill : Chacun est libre de faire ce qu'il veut, mais c'est vrai qu'on en parle entre nous et que chacun donne son avis ! et qui a dit qu'on avait besoin de ton avis, mon chou ???]

Avez-vous déjà eu à choisir entre le groupe et une fille ?
Bill : Je crois que ce n'est même pas le peine qu'une fille nous demande de faire ce genre de choix ! Elle serait déçue, car le groupe passera toujours avant elle. Demander ça à l'un de nous irait exactement dans le sens opposé à ce que l'on aime, donc ce ne serait pas par amour, mais par égoïsme ou pour faire du mal.

Est-ce que vous devenez plus sérieux avec l'âge ?
Tom : Au contraire, je crois que ça empire ! (Rires) [un des rares points sur lesquels je suis d'accord avec Tom]
Bill : Nous sommes sérieux en studio quand nous enregistrons, mais nous adorons nous éclater entre les prises et quand nus sommes en tournée. Nous ne voulons pas nous prendre au sérieux, parce que c'est comme ça qu'on prend la grosse tête et ça, nous voulons l'éviter à tout prix.
Gustav : Le rock c'est d'abord un plaisir, c'est pas l'usine, c'est notre passion.
Bill : Nous n'avons pas beaucoup changé en deux ans, nous nous connaissions avant le succès et nous restons les mêmes et nous apprécions tout ce qui nous arrive.

Malheureusement, je n'ai pas trouvé le nom du/de la journaliste. Ça doit être le même que la dernière fois...
Tribu Rock HS 1

Gustav et Georg sont revenus du petit coin, ils s'étaient perdus en chemin certainement... Et Gustav a absolument tenu à acheter un mars, d'où son retard (heureusement qu'il s'est rattrapé à la dernière question)
Pour changer, Bill a encore le mot de la fin. Ne s'arrête-t-il donc jamais ?
PS : j'aime pas les beug de couleurs...

# Posté le dimanche 24 août 2008 03:59

Tribu Rock HS 2

Tribu Rock HS 2
Le groupe de rock allemand le plus populaire du moment dévaste l'Europe depuis maintenant deux ans. Partout où ils passent, les foules se déchaînent, les filles se mettent à hurler, à chanter, voire à pleurer. Un engouement sans précédent pour un groupe qui chante en allemand. Le secret de la réussite ? Un look d'enfer, des mélodies pop-rock efficaces et il faut bien le dire, un marketing qui ne l'est pas moins... Un mot sur les paroles ? Mais qui les comprend ? Peu importe, ça n'empêche pas les compères de marquer l'histoire de la musique et de voler de succès en succès. [Haha, belle entrée en matière, ça m'a gentiment fait sourire sur la fin...]

Comment vivez-vous la « Tokio Hotel mania » du moment ?
Bill : Quand je vois les titres dans la presse, quand je lis que nous sommes le nouveau phénomène, ça me dépasse complètement. C'est surréaliste. Nous faisons la une en Allemagne, en France, en Italie, partout où nous passons... Parfois, j'ai encore du mal à imaginer que tout ça, c'est à nous que ça arrive. Il y a encore deux ans, nous jouions dans des petits clubs et personne ne savait qui nous étions. Jusqu'où cela ira-t-il ? Je n'en sais rien. Aujourd'hui, nous ne pouvons jamais rien prévoir. Comment savoir dans quelle ville nous allons jouer ? Mais nous ne nous plaignons pas, ce qui nous arrive est tout simplement génial.

Quel a été le moment où vous avez décidé de vous lancer dans la musique ?
Bill :C'est quelque chose qui a toujours fait partie de nous. Nous ne nous sommes jamais vraiment posé la question de savoir si nous allions en faire ou pas. Les choses se font naturellement. C'est simplement une question d'envies, de se dire qu'on a la motivations aussi pour se lancer. Mais même si c'est naturel comme je viens de le dire, surtout pour un chanteur, nous sommes tout le temps en phase d'apprentissage. Cela dit, sans talent, on ne peut rien faire. Il faut en avoir un minimum. [Il est vrai mon cher, mais la modestie n'étouffe personne, sache-le]

Qu'est-ce que ça vous fait de voir des centaines de fans patienter pendant des heures devant votre hôtel ? [Un peu de peine pour toutes celles qui attendent dans l'espoir (de voir apparaître le sacro-saint groupe de rock) et surtout le froid]
Tom :Nous sommes super heureux de savoir que nous sommes suivis et soutenus comme ça. Particulièrement en France. Les fans sont toujours partout à nous attendre. La ferveur des fans français n'a pas d'équivalent. [en fait, la traduction exacte est "la folie des fans français"]
Bill : Nous aimons bien aller signer des autographes et aller à la rencontre de nos fans. C'est très important pour nous d'avoir un échange direct avec eux. Ce qui est dommage, c'est qu'à chaque fois nous avons très peu de temps à leur consacrer. Nous trouvons ça normal de faire un effort quand on voit qu'ils ont patienté pendant des heures, juste pour nous voir un court instant.

Comment gérez-vous la pression avant de monter sur scène ? [Bill sniffe les plantes vertes de la loge, Georg joue du ukulélé, Tom compte les bébés poissons rouges dans son aquarium et Gustav, comme chacun le sait, se rejoue toutes les scènes de combat au sabre laser de Star Wars avec ses baguettes (son personnage préféré est le Comte Dooku) ]
Bill : Tom, Georg et moi aimons nous couper du monde avant le concert. Pour moi, ça peut durer une heure. Personne ne peut entrer dans notre loge. C'est important de pouvoir s'isoler, ça aide à évacuer la pression. C'est une façon pour nous de « soigner notre hystérie ». Le but est d'être bien chaud au moment de monter sur scène [Ah, j'en étais sûre qu'ils faisaient des trucs en backstages !)]. Gustav, lui, est assez tendu. La musique l'aide à se mettre dans l'ambiance du concert. Moi, en revanche, j'ai toujours l'impression que je vais faire un malaise, je suis super anxieux. Dire que je pensais que ça allait diminuer avec le temps et l'expérience ! Je crois que je me suis trompé, car c'est toujours aussi intense.

Que faites-vous après vos tournées ?
Bill : Une fois par an, nous aimons nous séparer et partir en vacances chacun de notre côté. Comme on peut s'en douter, nous n'avons que très rarement du temps pour décompresser. Avec nos emplois du temps, il est impossible de faire un programme précis pour la suite. Nous allons continuer à faire de la musique. Comme le répète souvent Georg, nous avons encore un peu de temps devant nous avant de faire un troisième album. Personnellement, je suis toujours curieux de savoir ce que l'avenir nous réserve.

Toujours pas de nom, toujours pas de date...
Tribu Rock HS 2

J'ai enfin résolu le mystère :
Bill met du somnifère dans les verres de jus de pamplemousse des autres, ainsi, il peut répondre à toutes les questions ! Malheureusement, Tom avait réussi à se réveiller pendant cette interview, Bill a donc dû l'assommer à coup de Santiag... Ah l'amour fraternel !

# Posté le jeudi 28 août 2008 06:17

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 12:18

Dream'Up n°37, janvier/février 2007

Dream’Up n°37, janvier/février 2007
Quelques mois ont suffi au groupe Tokio Hotel pour exercer sur le public français une fascination envoûtante. À la tête du quatuor, trônent Bill et Tom Kaulitz, respectivement chanteur et guitariste, des jumeaux de 17 ans au tempérament explosif...[Moi aussi j'ai un tempérament explosif et je n'ai pas d'article à mon sujet, moi ! C'est inadmissible !]

Au quotidien, quel genre de vie menez-vous ?
Bill : Nous sommes jeunes, avides de découvertes et de nouvelles expérience. Aussi, quand on quitte la scène, ce n'est pas pour rentrer gentiment à la maison [Ah, la bonne blague !] ou s'enfermer dans une chambre d'hôtel. On aime sortir, faire la fête, délirer, croquer la vie à pleine dents tout simplement. Quoi de plus normal quand on a 17 ans ? [J'étais en train de penser la même chose... sauf que je n'ai pas dix-sept ans xD]
Tom :On voyage beaucoup et les sollicitations ne manquent pas ! Chaque jour, une nouvelle villes, de nouvelles soirées, de nouveaux visages, de nouvelles tentations. Alors, forcément, on en profite !

Quelles sont justement vos plus grandes tentations ?
Tom :Lors des concerts, quand je distingue depuis la scène des jolies filles crier « Tom enlève ton tee-shirt » ou « Viens dans mon lit ! », ça éveille ma curiosité (rires) ! [Tom, ne t'approche pas de mon lit >_<] Du coup, si je croise certaines de ces fans quelques heures plus tard en boîte de nuit, il m'arrive de me laisser tenter...

Êtes-vous adeptes des aventures d'un soir ?
Bill : Je ne suis pas très à l'aise avec ce genre de relations souvent superficielles et dépourvues d'émotions.[Tiens, prends-toi ça, Tom !]
Tom :Contrairement à Bill, les flirts d'un soir ont à mes yeux quelque chose de très enivrant. J'aime profiter de l'instant présent sans penser au lendemain. Et c'est exactement ce qui se passe quand j'arrive en soirée et que je flashe sur une fille. [Il a quand même bien évolué mentalement notre Tomichou depuis ce temps-là...]

Lequel d'entre vous est-il le plus excessif ?
Bill : On ne peut pas dire que l'un de nous est plus excentrique ou excessif qu'un autre. Et cela concerne également Gustav et Georg. Car à vrai dire, selon la situation ou l'instant, nous sommes tous capables des pires folies.

Redoutez-vous parfois l'impact de votre image sur le public ?
Bill : Nous avons conscience de capter l'attention de milliers de fans, aussi, il m'arrive de réfléchir à deux fois avant de dire ou faire quelque chose que je pourrais regretter. Néanmoins, je ne suis pas parfait. [Moi si =P] Et puis, je ne me pose pas en modèle à suivre. Au quotidien, je refuse donc de me laisser envahir par la peur de mal agir ou de décevoir le public. J'essaie seulement de faire de mon mieux, avec mes faiblesses et mes erreurs, comme tout le monde. Au fond, j'aime l'idée que les fans m'acceptent avec mes défauts et mes défaillances. [Même si Bill était un escargot je l'aimerais xD ça, c'était pour ma petite soeur]

Quelle importance accordez-vous à votre look ?
Bill : Le look reflète notre personnalité. Moi, j'ai toujours aimé l'extravagance. [Ah bon, tiens, je n'avais pas remarqué]Petit déjà, je cherchais à m'habiller différemment des autres. Évidemment ce n'était pas sans susciter jalousie ou moquerie. Pourtant, plus on me critiquait, plus j'affichais un style excentrique. En fait, j'adore la provocation ![Parce que Bill est un rebelle]
Tom :C'est vrai, on aime provoquer. Quand j'ai commencé à me laisser pousser les cheveux, on s'est un peu moqué de moi. [Oh pauvre petite chose ! Viens là, je te fais un bisou !]Ça m'a donné envie de ne plus me les couper, et aujourd'hui, mes dreadlocks font presque un mètre de long ! Nous avons un esprit de contradiction très développé (rires).[Remarquez que Tom aime bien rire à ses pseudo-blagues]

Jusqu'où êtes-vous prêts à pousser la provocation ?
Bill : C'est une question difficile... Qui sait ce qui me traversera l'esprit dans un mois, un an, dix ans ? Aujourd'hui, sur scène ou avec le public, je me pose certaines limites à ne pas dépasser. Qu'en sera-t-il demain ? Je souhaite simplement ne jamais avoir à regretter d'être allé trop loin.[J'essaie d'imaginer ce qu'un Bill avec des idées de Marilyn Manson donnerait...]


Pas de nom pour le/la journaliste...
Dream'Up n°37, janvier/février 2007

Navrée pour le retard que j'ai pris.
Donc, aujourd'hui, une interview sur l'image et la personnalité des jumeaux (vous noterez néanmoins que notre Bill a pensé à citer
Gustav et Georg), très instructif, vous ne trouvez pas ???

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 05:25